Ghana

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Des journalistes pas assez protégés par les autorités

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Le Ghana perd sa première place régionale au Classement mondial de la liberté de la presse. En 2018, une équipe de journalistes d’investigation a été obligée de vivre une partie de l’année dans la clandestinité après avoir réalisé et diffusé un documentaire sur la corruption dans le football ghanéen. Mis en cause dans cette enquête, un député de la majorité a publiquement menacé de s’en prendre à un journaliste sans jamais être inquiété. Quelques mois plus tard, le reporter a été assassiné en pleine rue. Si les arrestations et les détentions de journalistes restent exceptionnelles, plusieurs reporters ont été agressés en toute impunité au cours de l’année, parfois par des policiers. Dans ce pays réputé pour être l’un des plus démocratiques d’Afrique, le pluralisme des médias et leur indépendance sont garantis par le chapitre 12 de la Constitution ghanéenne de 1992. Néanmoins, un tiers des médias ghanéens est soit détenu par l’Etat, soit par des actionnaires liés au pouvoir.

27
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

-4

23 en 2018

Score global

+2,40

18,41 en 2018

  • 1
    journalistes tués en 2019
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 0
    collaborateurs tués en 2019
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