Emirats Arabes Unis

Emirats Arabes Unis

Pas de presse indépendante et chasse aux voix dissidentes

Les Émirats arabes unis sont passés maîtres en matière de surveillance en ligne des journalistes, cible récurrente du régime en vertu de la loi sur la cybercriminalité (2012). Journalistes-citoyens et blogueurs se retrouvent dans le collimateur des autorités dès qu’ils émettent la moindre critique. Ils sont généralement accusés de diffamation, d’offense à l’État ou de diffusion de fausses informations visant à nuire à l’image du pays. Ils risquent pour cela de lourdes peines de prison et sont susceptibles d’y subir de mauvais traitements. Début 2019, le journaliste-citoyen Osama al Najjar, arrêté en 2014, était toujours derrière les barreaux alors que sa peine a pris fin en mars 2017.
La Constitution du pays garantit la liberté d’expression, mais le pouvoir en place peut censurer des publications locales ou étrangères si elles sont critiques de la politique intérieure, des familles souveraines, de la religion, de la relation du pays avec ses alliés ou encore de l’économie du pays, en vertu de la loi fédérale de 1980 sur les imprimés et publications.

133
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

-5

128 en 2018

Score global

+2,77

40,86 en 2018

  • 0
    journalistes tués en 2019
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 0
    collaborateurs tués en 2019
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